Expositions Archives - Utopia
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Biennale Internationale Design Saint-Etienne

La Biennale Internationale Design Saint-Étienne aura lieu du mercredi 6 avril au dimanche 31 juillet 2022.
La biennale est construite autour d’expositions et de partis pris forts autour et sur le design.
Elle valorise la création contemporaine accessible à tous les publics dans une ambiance festive rythmée par des événements, des visites et des ateliers.
À découvrir pendant 4 mois :
👉 7 expositions phares à la Cité du Design
👉 111 expositions sur le territoire
👉 250 événements
👉 39 pays représentés
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Atlas

Yann Deval et Marie-G. Losseau

 

Entre arts numériques et arts plastiques, ATLAS est une exposition scénographique réunissant des maquettes réelles et des mondes virtuels interactifs. Cette œuvre propose une émouvante réflexion sur l’urbanisme, l’architecture et leur influence sur nos modes de vie.

Cet archipel d’îles poétiques, peuplé de maisons en bois, est un véritable mirage visuel. Marie-G. Losseau, plasticienne-scénographe et Yann Deval, concepteur d’expériences virtuelles, conjuguent leurs savoir-faire dans cette installation contemplative et participative. Équipés d’un casque de réalité augmentée ou virtuelle, les spectateurs sont invités à construire des villes imaginaires à l’aide d’un lance graines. Chaque lancé fait germer une maison autour de lui. Ces édifices poussent en suivant certaines règles urbanistiques et s’adaptent à leur environnement. Quelles soient déracinées, dans les nuages, sur pilotis ou volantes, ces micro-cités poétiques poursuivent leur propre vie avec ou sans interactions des visiteurs. Véritables organismes vivants, elles convoquent l’émerveillement. Pourtant ces petites cités foisonnantes sont vides et dépeuplées, il s’agit ici d’activer par son propre imaginaire, ces espaces inanimés. Le spectateur devient ainsi l’architecte attentif de ces constructions et de notre manière d’habiter l’espace urbain. Cette « fable » numérique est une fascinante aventure poético-technologique sur l’architecture du futur.

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Double Je, Donation Durand-Dessert & Collections MAMC+

Cette exposition des collections du MAMC+ révèle la récente donation exceptionnelle – plus de 180 œuvres et une cinquantaine d’éditions – reçue de Liliane et Michel Durand-Dessert, galeristes en activité à Paris de 1975 à 2004 et collectionneurs de renom. Déployé sur 1 000 m², cet accrochage met en dialogue la majorité de ces nouvelles pièces avec les riches fonds du Musée correspondant aux choix exemplaires de ce couple de marchands érudits et collectionneurs passionnés.

Enrichissement majeur des collections, cet événement constitue un nouvel épisode marquant dans l’histoire des donations consenties par des collectionneurs au MAMC+, comme celles de Vicky Rémy ou Ninon et François Robelin dans les années 1990. Le couple Durand-Dessert affirme avec ce généreux geste son attachement à un Musée auquel il avait déjà offert par le passé une toile de Gerhard Richter (Crâne, 1983) et une sculpture de Luciano Fabro (L’Œil de Dieu, 1969), deux chefs-d’œuvre figurant en ouverture de l’exposition. Preuve de leur confiance, ce don s’accompagne d’un fonds d’archives relatif à l’histoire de leur galerie, ainsi que de multiples et livres d’artistes témoignant de leur activité initiale d’éditeurs sous le nom de Multiplicata.

Avec un engagement visionnaire, les Durand-Dessert ont œuvré pendant plusieurs décennies à la défense d’un pan essentiel de la création contemporaine et ce, dans une perspective avant tout européenne. Ils ont ainsi apporté un soutien fort et précoce aux scènes allemande (Beuys, Richter, Rückriem…), anglaise (Hilliard, Flanagan, Tremlett…) et italienne (Boetti, Kounellis, Merz…), sans négliger pour autant le contexte français (Lavier, Tatah, Garouste…). Leur regard aiguisé et singulier sur l’art de leur temps a permis de rassembler une magnifique collection personnelle, aussi ouverte qu’exigeante. Nombre d’artistes qu’ils ont promus se trouvent conservés au MAMC+, et certaines de leurs pièces ont été régulièrement acquises auprès de leur galerie. Aujourd’hui, leur donation d’ampleur vient compléter ces ensembles, concernant Cadere, Burgin, Morellet, Rutault ou Verjux, tout en intégrant des artistes jusqu’alors non représentés : Brauntuch, Hilliard, Paolini, Wegman…

À travers neuf salles, chacune placée sous les auspices d’une des neuf Muses de la mythologie grecque, le parcours de l’exposition propose des regards croisés entre différents courants et une cinquantaine d’artistes, de l’Arte Povera à la photographie plasticienne, en passant par l’art conceptuel et l’abstraction radicale. Reflet de multiples disciplines (peinture, sculpture, installation, photographie, dessin et gravure, livre et art postal), cette sélection d’œuvres, unies pour beaucoup d’entre elles par la figure du double, dresse un bilan éclairant de la création des années 1960 aux années 1990.

Au cœur du parcours de l’exposition, une salle est dédiée à l’autre grande passion des Durand-Dessert, celle qu’ils nourrissent pour les objets ethnographiques depuis la décennie 1980. Le MAMC+ met à l’honneur quarante-cinq œuvres d’art précolombien, inédites pour la plupart, dans une exposition-dossier rendant hommage à la curiosité des deux collectionneurs. Relevant d’un goût esthétique sûr et de connaissances profondes, ces œuvres sont une véritable ode à l’art olmèque.

Enfin, deux salles prolongent l’exposition autour d’un focus sur les fonds photographiques du Musée. La première se penche sur la question de la photographie anonyme et amateur, telle qu’interrogée par des artistes comme Christian Boltanski et Hans-Peter Feldmann, tandis que la seconde s’intéresse à la notion d’objectivité par un rapprochement du français Patrick Tosani avec les représentants de l’École de Düsseldorf.

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Exposition Sur la piste des sioux

Explorez la représentation des Indiens d’Amérique, depuis près de cinq cent ans, de l’arrivée des colons jusqu’à aujourd’hui.

Tipi, plume, bison, calumet de la paix, flèche, tomahawk, coiffe… sont quelques attributs que l’on associe communément en France aux populations natives de la moitié nord du continent américain. Récits de voyages, peintures, spectacles et cinéma ont façonné cet imaginaire.

L’exposition invite à suivre le fil de cette longue construction iconographique au cours de laquelle le Sioux a pris peu à peu une place centrale, au point d’incarner, à lui seul, «l’Indien d’Amérique».

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