Portfolio Archive - Utopia
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Archive

Biennale Internationale Design Saint-Etienne

La Biennale Internationale Design Saint-Étienne aura lieu du mercredi 6 avril au dimanche 31 juillet 2022.
La biennale est construite autour d’expositions et de partis pris forts autour et sur le design.
Elle valorise la création contemporaine accessible à tous les publics dans une ambiance festive rythmée par des événements, des visites et des ateliers.
À découvrir pendant 4 mois :
👉 7 expositions phares à la Cité du Design
👉 111 expositions sur le territoire
👉 250 événements
👉 39 pays représentés
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Proximités

Olé Khamchanla

Avec cette nouvelle pièce, Olé Khamchanla interroge l’être humain et ses interactions avec l’autre. Tour à tour il explore la proximité qui se découvre dans les danses, à la croisée des cultures, dans les relations à soi et aux autres. Il transmet sa danse singulière et puissante aux trois interprètes et y intègre pour la première fois le ballet classique.

« Proximités, focus sur un sentiment vital. À quel point sommes-nous proche des autres et de notre propre nature ? A quel point la distance peut malgré tout être une force et un élan pour ressentir plus intensément la proximité ? »

Le spectacle est construit en trois volets, qui chacun donne à voir une proximité possible : le premier est un duo qui propose un espace où les danseurs peuvent se confronter, se comparer dans une danse codifiée entre le ballet classique d’Europe et les danses traditionnelles d’Asie du sud.

Le second est un solo, un regard sur soi-même, sur la transformation, sur le genre. Une traversée des personnalités plurielles avec lesquelles nous devons tous conjuguer dans notre intimité pour avancer et rencontrer l’autre.

Puis apparaît le trio, fortement connectées malgré l’anarchie des espaces, les personnalités se confrontent et se connectent dans une danse puissante et organique.

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Les frères Karamazov

Sylvain Creuzevault

d’après FÉDOR Dostoïevski • traduction André Markowicz

 

Et si le roman-fleuve de Dostoïevski était – entre autres – un polar ? Qui donc a tué le père ? Et pourquoi ? Et si tous étaient coupables ? Sous le récit, le clin d’œil de la farce et, tapies sous la farce, d’insondables questions métaphysiques… Mais, pour Sylvain Creuzevault, le rire de la bouffonnerie est bien là. Pour les douze acteurs tout feu tout flamme, c’est un formidable terrain de jeu !

Notre terreur, Le Capital et son singe, Angelus novus – Antifaust… le théâtre turbulent de Sylvain Creuzevault se construit avec sa constellation d’acteurs. L’humour magistral des Frères Karamazov leur ouvre le chemin d’un jeu survolté, débordant, farcesque. Parce que « le Russe rit très souvent où il faudrait pleurer », il faut savoir se moquer du désastre ! Dostoïevski est un continent que Creuzevault ne cesse d’explorer, acharné à en révéler toute son étendue : mise en question de Dieu, de la justice, de la grâce… et subtile mécanique du retournement. Les meilleures intentions engendrent parfois des catastrophes ! Le faux roman policier des Karamazov, qui s’enracine dans les questions existentielles, offre en surface des bouquets de rires auxquels il est difficile de résister.

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BERNARD LAVILLIERS

Bernard Lavilliers sortira son nouvel album le 12 novembre 2021.
Le bien nommé « Sous un soleil énorme » est un album solaire, assurément, à multiples facettes.
Durant l’année 2019, Lavilliers part en Argentine, démarrant un nouveau cycle, donnant naissance à quelques chansons qu’il défendra en tournée en 2022 et sur la scène de l’Olympia du 16 au 19 juin 2022 – Concerts supplémentaires du 27 au 30 octobre 2022.
 
Autour de Lavilliers, des fidèles comme Romain Humeau du groupe Eiffel, des complices de longues dates, musiciens aux multiples talents comme Georges Baux, Xavier Tribolet ou Michaël Lapie… Mais aussi de nouveaux venus : le duo Terrenoire, un collectif imparable avec Izia, Gaëtan Roussel, Hervé et Eric Cantona !

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Ana

L’amour, la violence, la tendresse, inextricables.

ANA, pour À nos amours, célèbre film de Maurice Pialat que transpose au théâtre le comédien et metteur en scène Laurent Ziserman. Un huis clos familial intense et physique, lauréat du Prix Célest’1 2019 – section Maquettes.

 

Un père. Une mère. Un fils. Une fille : Suzanne, 17 ans. Un jour le père meurt, brutalement, laissant Suzanne seule entre un frère autoritaire et une mère hystérique. Film culte du début des années 1980 ayant révélé l’actrice Sandrine Bonnaire, À nos amours nous plonge dans l’intimité d’une famille secouée par les tourbillons de l’amour, du deuil, de la violence, du désir. « À nos amours, mieux que tant de pièces à mon goût, propose une admirable et terrible dramaturgie des névroses familiales » déclare Laurent Ziserman, qui s’est inspiré de cette matière cinématographique intemporelle pour élaborer un spectacle vibrant de sensibilité. Ici, point de ressorts sentimentaux ou psychologiques. Mais des impulsions physiques qui donnent naissance à des scènes d’où semble jaillir toute la force de la vérité. Des coups, des cris, des pleurs, des rires… Et l’expression quasi-permanente de l’émotion. Une émotion brutale, inattendue, fulgurante. Comme dans la vie.

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Contes et légendes

Joël Pommerat

 

Le conte théâtral de Joël Pommerat est un voyage dans le monde de l’enfance, d’adolescents qui traversent cette période de l’existence où se forment les identités sociales et sexuelles. Ils vivent dans un univers où l’apparition de «robots sociaux» crée un bouleversement considérable. Ces robots – imaginés au début du XXe siècle par l’écrivain de science-fiction tchèque Karel Čapek – se perfectionnent à grande vitesse pour devenir des sortes de clones humanoïdes, des compagnons avec lesquels il sera possible d’entretenir des relations d’égal à égal. Pour Joël Pommerat, il ne s’agit pas d’emprunter le chemin d’une critique angoissée d’un avenir où les robots deviendraient les maîtres du monde, mais de se questionner sur cette autre identité possible et sur ce qu’elle peut révéler à l’homme sur lui-même. Qu’est-ce que l’humanité «reconstruite», «artificielle», renvoie à l’humanité «naturelle» comme image d’elle-même ? Le plateau du théâtre devient le lieu des expérimentations, un laboratoire ludique où les hommes rencontrent leurs doubles technologiques, où tout devient possible, troublant, décalé, inquiétant mais séduisant, à la manière inimitable qu’a Joël Pommerat, magicien de la scène, de magnifier la réflexion intellectuelle par la beauté des formes.

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Un monde meilleur

Benoît Lambert, artiste de la fabrique

L’espèce humaine peut-elle encore se donner les moyens de finir en beauté ?

 

Benoît Lambert entamait, il y a vingt ans, un feuilleton théâtral sur les grandes mutations du monde moderne. Il nous livre aujourd’hui le dixième et dernier épisode de cette chronique engagée, sous la forme d’un épilogue, dont il est l’auteur. À l’origine de ce nouveau projet, il y a le constat que la fin de l’humanité est devenue inéluctable dans un avenir assez bref. Avec un humour corrosif, Benoît Lambert explore les paradoxes de ce nouvel état de fait. Il y a ensuite l’envie d’inventer une partition sur mesure pour le comédien Christophe Brault – que le public stéphanois avait notamment pu applaudir dans le rôle truculent du présentateur de La Bonne nouvelle de François Bégaudeau accueilli à La Comédie en 2018.

À mi-chemin entre le seul en scène, la conférence et le portrait d’acteur, ils posent ensemble les jalons d’une réflexion passionnante sur l’histoire de l’humanité. Entre prise de conscience caustique et questionnements existentiels, un rare moment de partage et d’intelligence

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Atlas

Yann Deval et Marie-G. Losseau

 

Entre arts numériques et arts plastiques, ATLAS est une exposition scénographique réunissant des maquettes réelles et des mondes virtuels interactifs. Cette œuvre propose une émouvante réflexion sur l’urbanisme, l’architecture et leur influence sur nos modes de vie.

Cet archipel d’îles poétiques, peuplé de maisons en bois, est un véritable mirage visuel. Marie-G. Losseau, plasticienne-scénographe et Yann Deval, concepteur d’expériences virtuelles, conjuguent leurs savoir-faire dans cette installation contemplative et participative. Équipés d’un casque de réalité augmentée ou virtuelle, les spectateurs sont invités à construire des villes imaginaires à l’aide d’un lance graines. Chaque lancé fait germer une maison autour de lui. Ces édifices poussent en suivant certaines règles urbanistiques et s’adaptent à leur environnement. Quelles soient déracinées, dans les nuages, sur pilotis ou volantes, ces micro-cités poétiques poursuivent leur propre vie avec ou sans interactions des visiteurs. Véritables organismes vivants, elles convoquent l’émerveillement. Pourtant ces petites cités foisonnantes sont vides et dépeuplées, il s’agit ici d’activer par son propre imaginaire, ces espaces inanimés. Le spectateur devient ainsi l’architecte attentif de ces constructions et de notre manière d’habiter l’espace urbain. Cette « fable » numérique est une fascinante aventure poético-technologique sur l’architecture du futur.

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L’homme qui tua Mouammar Khadafi

Superamas

 

Une performance qui mélange les genres, détourne les codes et brise allègrement les attendus de la représentation. Du spectacle hautement politique.

Un ancien officier de renseignement de la DGSE révèle à visage découvert, ce qu’il sait des véritables causes de la mort de Mouammar Kadhafi en octobre 2011. Son témoignage exceptionnel est recueilli en direct par le journaliste politique Alexis Poulin. Jamais auparavant, un ancien espion n’avait accepté de partager en direct sur un plateau de théâtre, la réalité des méthodes utilisées par les services secrets. Jamais non plus un témoin avec un tel parcours n’avait accepté de se soumettre – non seulement aux questions d’un journaliste – mais également à celles des spectateurs, dans un format qui s’apparente davantage à du « journalisme live », qu’à un spectacle proprement dit.

Avec L’homme qui tua Mouammar Kadhafi, Superamas et Alexis Poulin invitent le public à assister et participer à cet entretien inédit, qui lève à la fois le voile sur une profession qui suscite de nombreux fantasmes, tout en révélant au grand jour cette affaire franco-libyenne, un des secrets les mieux gardés de la 5ème République.

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Antis

Julie Guichard / Perrine Gérard

Depuis l’avènement au pouvoir d’un nouveau gouvernement, cinq journalistes cherchent le sujet vendeur qui pourra satisfaire leur direction. La nuit, les agressions se multiplient. Certaines sont filmées par celles et ceux qui les commettent. Refusant d’y voir des faits isolés, l’équipe se lance dans une investigation sur les traces d’un réseau groupusculaire dont l’acronyme reste à déchiffrer. Une enquête dont ils ignorent la mesure.

Alors que se joue notre prochaine élection présidentielle, Julie Guichard et Perrine Gérard décryptent les mécanismes qui influencent les scrutins, avec une palpitante équipe de comédien.ne.s qui donne corps à cette dystopie. Questionnant avec force la banalisation des voix et des discours discriminants, elles brossent le portrait d’une société qui hésite entre révolte à venir ou résignation inconsolable.

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Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand

Le Festival du court métrage de Clermont-Ferrand est aujourd’hui la plus importante manifestation cinématographique mondiale consacrée au court métrage. En matière d’audience, c’est le deuxième festival de cinéma en France après le festival de Cannes.

Pour notre plus grand bonheur, le Festival International du Court Métrage revient cette année avec un retour à la normale sur la forme !

Vêtu de la panoplie du festivalier parfait, on est invité à reprendre une déambulation coutumière du festival dans les halls, couloirs et salles de la Maison de la Culture cet hiver. En attendant de pouvoir se munir du programme papier et accessoires à l’effigie de cette 44ème édition, découvrez les deux rétrospectives 2022 !

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Le Jeu des ombres – TNP

de Valère Novarina mise en scène Jean Bellorini

 

Orphée, c’est l’homme qui réenchante le monde, le transforme, l’émeut et le déplace. Par son chant et sa lyre, il attendrit les bêtes féroces, fait danser les arbres et pleurer les rochers, détourne le cours des fleuves. Il est l’artiste qui déchire le voile des conventions, des dogmes, celui qui pousse à questionner, à remettre en cause, à croire et ne plus croire. Un doute qui le conduit à commettre l’irréparable…

Poète amoureux des nuances infinies du Verbe, Valère Novarina retraverse ce mythe, à la demande de Jean Bellorini. Il imagine une communauté d’âmes en peine errant dans les Enfers, se souvenant de ce qu’a été la vie. Ces voix de damnés, insolentes et facétieuses, viennent réanimer l’espace vide. Entre l’inspiration de la prière et la véhémence du poème, son écriture est pleine de fantômes.

Les comédiens, musiciens et chanteurs réunis sur le plateau s’emparent de cette partition secrète. Morceaux d’humanité échoués, éclats de vie qui transpercent le vide, tous sont Orphée. Le monde brûle, l’univers se dérègle, les instruments sont fracassés, et pourtant le petit orchestre est là. Partout la vie réapparaît, le jeu renaît, la musique résonne. Avec joie et fureur. Leur parole est un chant, un sang qui circule. Elle est capable d’éveiller les sens, comme la musique. Plusieurs ritournelles ou chants de l’opéra de Claudio Monteverdi ont été transposés par Sébastien Trouvé pour la troupe, échos du récit d’amour d’Orphée et Eurydice.

Jean Bellorini a réuni ses collaborateurs artistiques proches autour de sa première création au TNP. Les comédiens et comédiennes ont tous été rencontrés au fil de ses aventures théâtrales. Thierry Thieû Niang orchestre la rencontre des corps, indispensable pour rendre compte de la dimension organique de l’écriture de Valère Novarina. Macha Makeïeff a imaginé des costumes chargés de vies antérieures, qui donnent du faste à ces personnages de l’ombre. Gageons que ce spectacle, qui célèbre l’art comme trait d’union entre la vie et la mort, réchauffera nos cœurs.

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J’ai des doutes – Bonlieu Scène Nationale

THÉÂTRE / HUMOUR / MUSIQUE

FRANÇOIS MOREL

RAYMOND DEVOS

 

Qui d’autre que François Morel peut ranimer la flamme de Raymond Devos, monstre sacré de l’humour ? Partageons une nouvelle fois le bonheur de redécouvrir ses textes ciselés, ses petites fables loufoques. Inoubliable duo pour comédien et pianiste : un pur enchantement !

Chaque visite de François Morel est la promesse d’une saveur théâtrale savamment distillée. S’approprier sans trahir, servir les textes de Devos, fabuleux clown métaphysique, offrir au public ce rire qui s’empare de tout et s’étonne de l’étrangeté du monde. Tout en malicieuse délicatesse, avec l’essentielle complicité de son pianiste, Morel dégoupille le burlesque pour mieux en révéler la profondeur.
Du grand art, sans nul doute !

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Bingöl Road trip – NTH8

BINGÖL, ROAD TRIP THÉÂTRAL

COMPAGNIE LES TROIS-HUIT

Avec musique, danse, vidéo et théâtre

Un jour tu comprends que ton deuxième pays, celui que tu n’habites pas mais

qui colore ton nom, devient une dictature.

Ton nom devient alors à lui tout seul ce pays, ce sombre inconnu,

cette menace autoritaire, ce mystère à dévoiler.

Ton nom devient l’énigme du spectacle.

Tu veux savoir ce qui t’échappe.

Toi qui ne parle pas un mot de turc, tu décides de partir à Bingöl.

Juste pour voir.

Questionner.

Tes origines.

Ta famille.

Les Turcs.

Et revenir.

Revenir pour relater ce voyage, témoigner et faire tournoyer ton corps avec les fantômes, les gens filmés, les paysages, les souvenirs, les questions résolues et celles restées en suspens, et danser, par-dessus tout, comme une sorcière-soufi-sacrilège, transformant ainsi Bingöl en une envolée poétique, esthétique, sociale, politique, personnelle, sensible, infinie.

A.B.

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L’Avare – Comédie de Saint-Etienne

Molière / Benoît Lambert

artiste de la Fabrique / production créée à La Comédie

Je suis perdu, je suis assassiné, on m’a coupé la gorge, on m’a dérobé mon argent

Benoît Lambert, tout nouveau directeur de La Comédie de Saint-Étienne, entretient avec Molière, un fidèle compagnonnage. Depuis Les Fourberies de Scapin qui fut l’un de ses premiers spectacles, en passant par Tartuffe et Le Misanthrope, le metteur en scène réaffirme son amour indéfectible pour cet immense auteur dont la langue, profondément vivante, constitue un formidable appel au jeu. Ce cheminement est pour lui indissociable d’une autre aventure, celle qui le lie au comédien Emmanuel Vérité, avec lequel il collabore depuis presque trente ans.

Dans cette comédie grinçante mue par une mécanique implacable, pas un seul personnage n’échappe aux brimades d’Harpagon et à son avarice. Étonnamment, c’est même comme si cette passion dévorante encourageait chez chacun.e, les plus viles médiocrités. Ce sentiment proprement cauchemardesque a inspiré au metteur en scène, l’envie d’aborder l’œuvre à la manière d’un petit conte horrifique et très drôle. Un clin d’œil indéniable à l’esprit de Jean Dasté, qui incarnait il y a précisément cinquante ans, ce même rôle pour sa dernière grande apparition sur la scène de La Comédie.

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Double Je, Donation Durand-Dessert & Collections MAMC+

Cette exposition des collections du MAMC+ révèle la récente donation exceptionnelle – plus de 180 œuvres et une cinquantaine d’éditions – reçue de Liliane et Michel Durand-Dessert, galeristes en activité à Paris de 1975 à 2004 et collectionneurs de renom. Déployé sur 1 000 m², cet accrochage met en dialogue la majorité de ces nouvelles pièces avec les riches fonds du Musée correspondant aux choix exemplaires de ce couple de marchands érudits et collectionneurs passionnés.

Enrichissement majeur des collections, cet événement constitue un nouvel épisode marquant dans l’histoire des donations consenties par des collectionneurs au MAMC+, comme celles de Vicky Rémy ou Ninon et François Robelin dans les années 1990. Le couple Durand-Dessert affirme avec ce généreux geste son attachement à un Musée auquel il avait déjà offert par le passé une toile de Gerhard Richter (Crâne, 1983) et une sculpture de Luciano Fabro (L’Œil de Dieu, 1969), deux chefs-d’œuvre figurant en ouverture de l’exposition. Preuve de leur confiance, ce don s’accompagne d’un fonds d’archives relatif à l’histoire de leur galerie, ainsi que de multiples et livres d’artistes témoignant de leur activité initiale d’éditeurs sous le nom de Multiplicata.

Avec un engagement visionnaire, les Durand-Dessert ont œuvré pendant plusieurs décennies à la défense d’un pan essentiel de la création contemporaine et ce, dans une perspective avant tout européenne. Ils ont ainsi apporté un soutien fort et précoce aux scènes allemande (Beuys, Richter, Rückriem…), anglaise (Hilliard, Flanagan, Tremlett…) et italienne (Boetti, Kounellis, Merz…), sans négliger pour autant le contexte français (Lavier, Tatah, Garouste…). Leur regard aiguisé et singulier sur l’art de leur temps a permis de rassembler une magnifique collection personnelle, aussi ouverte qu’exigeante. Nombre d’artistes qu’ils ont promus se trouvent conservés au MAMC+, et certaines de leurs pièces ont été régulièrement acquises auprès de leur galerie. Aujourd’hui, leur donation d’ampleur vient compléter ces ensembles, concernant Cadere, Burgin, Morellet, Rutault ou Verjux, tout en intégrant des artistes jusqu’alors non représentés : Brauntuch, Hilliard, Paolini, Wegman…

À travers neuf salles, chacune placée sous les auspices d’une des neuf Muses de la mythologie grecque, le parcours de l’exposition propose des regards croisés entre différents courants et une cinquantaine d’artistes, de l’Arte Povera à la photographie plasticienne, en passant par l’art conceptuel et l’abstraction radicale. Reflet de multiples disciplines (peinture, sculpture, installation, photographie, dessin et gravure, livre et art postal), cette sélection d’œuvres, unies pour beaucoup d’entre elles par la figure du double, dresse un bilan éclairant de la création des années 1960 aux années 1990.

Au cœur du parcours de l’exposition, une salle est dédiée à l’autre grande passion des Durand-Dessert, celle qu’ils nourrissent pour les objets ethnographiques depuis la décennie 1980. Le MAMC+ met à l’honneur quarante-cinq œuvres d’art précolombien, inédites pour la plupart, dans une exposition-dossier rendant hommage à la curiosité des deux collectionneurs. Relevant d’un goût esthétique sûr et de connaissances profondes, ces œuvres sont une véritable ode à l’art olmèque.

Enfin, deux salles prolongent l’exposition autour d’un focus sur les fonds photographiques du Musée. La première se penche sur la question de la photographie anonyme et amateur, telle qu’interrogée par des artistes comme Christian Boltanski et Hans-Peter Feldmann, tandis que la seconde s’intéresse à la notion d’objectivité par un rapprochement du français Patrick Tosani avec les représentants de l’École de Düsseldorf.

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Exposition Sur la piste des sioux

Explorez la représentation des Indiens d’Amérique, depuis près de cinq cent ans, de l’arrivée des colons jusqu’à aujourd’hui.

Tipi, plume, bison, calumet de la paix, flèche, tomahawk, coiffe… sont quelques attributs que l’on associe communément en France aux populations natives de la moitié nord du continent américain. Récits de voyages, peintures, spectacles et cinéma ont façonné cet imaginaire.

L’exposition invite à suivre le fil de cette longue construction iconographique au cours de laquelle le Sioux a pris peu à peu une place centrale, au point d’incarner, à lui seul, «l’Indien d’Amérique».

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The Pajama Game

Reprise d’un succès salué par la presse et le public, deuxième tour de piste pour le flirt dansé et chanté entre une syndicaliste et le cadre d’une entreprise fabriquant des pyjamas.

1954 : succès inattendu à Broadway pour The Pajama Game très vite adapté au cinéma par Stanley Donen avec Doris Day. Depuis, la pièce n’a pas pris une ride ; des chansons devenues des hits, une fête, un divertissement, c’est l’Amérique que nous aimons ! L’œuvre tiendra l’affiche pendant 1063 représentations. Une chanson, Hey There, fera le tour du monde. Les rapports de classes seront chorégraphiés et les ambitions personnelles chantées à tue-tête dans le grand style jazzy des années 50.
Grosse machine aux États-Unis, l’oeuvre a pris à Lyon son exact contre-pied. Le succès de ce « musical made in France » repose sur la virtuosité d’une troupe étonnante : treize artistes dansent et chantent, comme de juste, mais jouent aussi de multiples instruments pour mettre la musique toujours au centre de l’action. Comme un défi, ils descendent les trois marches de l’orchestre pour prendre part à l’action ; et à ce jeu-là, The Pajama Game s’emballe avec entrain, sur le fil d’un conflit social où vertu intime et vertu syndicale cascadent à qui mieux mieux.
Une œuvre qui fait le portrait d’un groupe de femmes prêtes à renverser la hiérarchie sociale et la domination masculine dans la bonne humeur !

 

En français et en anglais surtitré

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Hen

De Johanny Bert
Avec Johanny Bert, Anthony Diaz et les musiciens Guillaume Bongiraud, Cyrille Froger
Conception, mise en scène et voix – Johanny Bert

Issu de l’imaginaire du metteur en scène et marionnettiste Johanny Bert, Hen nous fait vivre une soirée joyeuse et provoquante. À la croisée des cabarets berlinois des années 1930 et de la scène queer contemporaine.

Son visage et son corps sont multiples. À la fois glamour et virile, crue et pudique, Hen (prononcer « heun », à l’instar du pronom personnel suédois utilisé pour désigner une personne de manière non genrée) ne se laisse enfermer dans aucune catégorie. Cette créature chimérique explore, en musiques et en chansons, les questions de l’identité et du genre. Ni travestie, ni transsexuelle, ni transgenre, elle se métamorphose au gré de ses envies, avec humour et insolence, revendiquant le droit de vivre en dehors des normes.
Constituée de mousse, de bois, de métal et de latex, cette marionnette exubérante est manipulée à vue par deux acteurs. Plurielle et transformable, elle nous invite à une soirée inspirée des cabarets berlinois des années 1930 ou de la scène performative queer actuelle. S’engageant pour une société moins discriminante, Hen affirme son parcours intime, sa différence sexuelle, sa liberté d’être, les identités variées qui composent son humanité.

Spectacle récompensé lors du Prix de la critique 2019/2020 : Mention spéciale – Spectacle Hors norme

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FEU! CHATTERTON + MATHILDA

Après deux disques d’or et deux nominations aux Victoires de la musique, Feu! Chatterton est de retour avec son nouvel album : Palais d’argile, grandiose fresque cyberpunk pour les temps confinés, pamphlet adressé à la start-up nation obsédée par le progrès et ode lumineuse à la Nature et à la transcendance.

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Mobius

Une création de la Compagnie XY
En collaboration avec Rachid Ouramdane

Ce ruban de Möbius réunit dix-neuf circassiens plus virtuoses les uns que les autres, entraînés dans des boucles faites de variations, de déflagrations, de transformations incessantes, qui emmènent le spectateur dans une traversée émotionnelle époustouflante.

Les artistes acrobates de la compagnie XY sont voltigeurs et experts en portés et en vols fluides et tourbillonnants. Pour leur cinquième création, ils ont collaboré avec le chorégraphe Rachid Ouramdane. Inspirés par les nuées d’oiseaux qui semblent ne faire qu’un corps dessiné quand ils traversent le ciel, les acrobates volants de XY s’élèvent, se rattrapent, se rassemblent, se détachent, s’abandonnent. Il y a toujours une main tendue pour relever ou projeter ailleurs les partenaires de jeu qui surgissent dans un mouvement quasi permanent. Leur espace de jeu et leurs multiples talents permettent tous les jaillissements impromptus, les réactions en chaîne, les envolées vertigineuses. Les trajectoires complexes qu’ils exécutent sont d’une beauté saisissante, délicatement et méticuleusement organisées, magnifiquement soutenues par une musique ininterrompue.

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La vie de Galilée

Mise en scène Claudia Stavisky / Texte Bertolt Brecht

 

Nous sommes en plein XVIIe siècle, le monde s’éveille à nouveau à la science. Après les grandes découvertes et l’épopée des marins héroïques, c’est l’univers infini qui s’ouvre sous les yeux et les calculs de Galilée, héritier d’une grande lignée d’astronomes. Le savant incarne, dans une fresque passionnante, le combat de la vérité contre l’obscurantisme et la puissance de l’Église. Philippe Torreton, acteur solaire et d’une justesse épatante, campe Galilée. Il lui offre une stature, une faconde, une ironie, une rudesse et une tendresse bouleversantes !

Claudia Stavisky, directrice du théâtre des Célestins à Lyon, s’empare du texte limpide de Bertolt Brecht écrit en 1938. Sa mise en scène, d’une grande sobriété, en révèle la richesse, la puissance et la contemporanéité. En développant la technique de la lunette astronomique, Galilée prouve que la Terre tourne autour du Soleil. Le monde est en train de changer mais le pouvoir religieux, qui plus est dans la pieuse Italie, ne l’entend pas ainsi et veut garder la main sur le Ciel. Entouré de dix comparses campant une quarantaine de personnages, le grand Philippe Torreton excelle à incarner cette lutte contre l’ignorance. Du grand art, sans esbroufe, profondément habité par des enjeux fondamentaux : ceux de la vérité et du savoir. Une jubilation !

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La seconde surprise de l’amour

de Marivaux  / mise en scène Alain Françon

 

Une marquise, veuve inconsolable, fait la rencontre d’un chevalier contraint d’abandonner son premier amour, Angélique. Amoureux trahis et éplorés, ils se confient la douleur de leur solitude. Au fil de leurs échanges, quelque chose naît, quelque chose qui trouble et qui est loin d’échapper au regard de Lisette, la suivante, de Lubin, le valet, d’un comte épris de la marquise et d’Hortensius, un pédant féru de morale.

Quelques années après La Surprise de l’amour, Marivaux écrit en 1727 La Seconde Surprise de l’amour, dont l’objet est la négation même de cette surprise. Ne pas vouloir reconnaître l’amour quand il vous saisit, Marivaux s’en amuse avec malice et désenchantement. En signant cette variation, il se parodie et invite à jouer avec le théâtre et ses paradoxes. Il rit de l’amour qui se combat, des aveux retardés, des paroles qui démentent les sentiments. Et du désir, enfin, qui a toujours un coup d’avance.

Le piège tient au charme insidieux d’une mélancolie où se complaisent les protagonistes. Contrairement à Molière, Marivaux ne dresse pas d’entraves extérieures à leur amour. Pas de pères abusifs : l’obstacle ne se trouve nulle part ailleurs que dans le cœur des jeunes gens. Ce qui ne facilite en rien la tâche puisque toutes et tous, et derrière eux Marivaux, surenchérissent leurs difficultés. Et dans le labyrinthe qu’ils se façonnent, le langage a un pouvoir ambivalent. Chaque mot est susceptible de changer tout ce qui a été construit et la fierté menace sans cesse de se heurter aux sentiments. Ces personnages qui usent à loisir des sous-entendus, des non-dits et des circonvolutions linguistiques, aussi virtuoses soient-ils dans le maniement du discours, manquent cruellement d’adresse dès lors qu’il s’agit d’exprimer leur désir. Et pourtant, dans ce théâtre où la parole fuse et pétille, ce sont bien les échanges verbaux qui offriront le salut…

Metteur en scène incontournable du théâtre français, Alain Françon a dirigé le CDN de Lyon-Théâtre du Huitième de 1989 à 1992. Au TNP, il a présenté des textes d’Edward Bond, de Roger Planchon, d’Anton Tchekhov et plus récemment de Botho Strauss et d’Edward Albee. Il retrouve ici Marivaux, dont il avait monté La Double Inconstance en 1981. La Seconde Surprise de l’amour, conçue comme une délicate métaphysique du cœur, l’intéresse « parce qu’elle n’est qu’une forme entre autres de la surprise existentielle… ».

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Straight

Texte de Guillaume Poix. Mise en scène Sylvie Mongin Algan – Compagnie Les Trois-Huit

PREMIÈRE CRÉATION THÉÂTRALE DU TEXTE EN FRANCE

Straight adj. mot anglais.

sens 1 : droit – exemple : la ligne droite, le droit chemin

sens 2 : dans les normes, par extension : « hétéro », en opposition à « gay »

Afrique du Sud, 2011. Alors que la « Nation Arc-en-ciel » de Mandela autorise depuis 5 ans déjà le mariage pour tous et toutes, les femmes lesbiennes sont victimes d’une pratique de torture endémique souvent accompagnée de meurtre : le viol correctif / corrective rape. Il est commis, selon les violeurs, pour rééduquer leurs victimes et les remettre dans le droit chemin : Straight.

C’est en 2018 et au Mexique, premier pays d’Amérique latine à avoir reconnu juridiquement le terme « féminicide », qu’a eu lieu la création mondiale de Straight dans sa traduction espagnole.

Mettre en scène Straight dans sa version française, ici et maintenant, c’est s’inscrire dans les inlassables luttes féministes et LGBT+, c’est célébrer les victoires obtenues, ailleurs, pour nommer et donner une existence juridique à ces crimes de haine : viol correctif, féminicide, violence de genre.

Sylvie Mongin Algan

REPRÉSENTATIONS bilingues adaptées EN LSF PAR LA COMPAGNIE ON OFF

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Suzane + JosephJoseph

Suzane étouffe les évidences et chante ce que nous sommes. Chanson française ? Électro ? Très vite, les étiquettes n’ont plus d’importance. Suzane chante son époque, sans cynisme ni raccourci. Introspection pudique, elle incarne, elle ne triche pas. Elle mêle avec un naturel déconcertant et une énergie fédératrice la musique et les mots, les maux et les corps. Avec son premier album Toï toï, Suzane aime jouer : se jouer des codes, et faire jouer ses histoires et ses personnages. Les petits mondes qu’elle édifie grâce à ses chansons, elle y tient. Ils lui sont chers ! Car ce sont des histoires vraies qu’elle nous conte.

JosephJoseph en musique c’est un répertoire de compositions écrites en français des solos de trompette mélodieux teintés de blue-note, d’ingénieuses top-lines qui amènent les refrains entêtants. Les influences musicales sont nombreuses, et dessinent l’univers singulier de JJ. Jazz, rap, chanson française, house…. On ne peut pas toutes les lister mais on les devine lorsqu’on écoute les différents titres.

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7 soeurs de Turakie

Emili Hufnagel et Michel Laubu / Turak Théâtre

Notre mémoire, ce morceau de banquise sur lequel des ours polaires jouent au baby-foot !

Pour qui ne connaît pas la Turakie, ce drôle de pays qui n’apparaît sur aucune carte mais qui peut prendre forme dans l’imaginaire de chacun.e, le détour s’impose ! À partir d’éléments souvent usagés, remisés dans des garages, abandonnés dans la rue ou ramassés sur les plages, Emili Hufnagel et Michel Laubu créent des personnages insolites à la croisée du théâtre de marionnettes et du théâtre visuel. 7 soeurs de Turakie s’inscrit dans le prolongement d’une recherche menée autour de la mémoire.

Disséminées aux 7 coins du monde, 7 aïeules turakiennes regagnent leur maison familiale menacée par une horde de bandits de courants d’air. Autour d’un vieux baby-foot improvisé en théâtre, la résistance s’organise… Pour préserver sa mémoire de la fonte des glaces, cette tribu attachante et cocasse fait ressurgir les mythes anciens et étranges qui ont bercé son enfance. À coup d’anecdotes parfois émouvantes, souvent hilarantes, le passé reparaît, dérisoire et fragile dans un tourbillon de poésie.

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Les Journées du Patrimoine 2021

Les Journées européennes du patrimoine sont organisées par le ministère de la Culture. Placées sous le patronage du Conseil de l’Europe et de la Commission européenne, elles reçoivent le concours des propriétaires publics et privés de monuments historiques. Les Journées européennes du Patrimoine sont l’occasion de poser un autre regard sur le patrimoine à travers des visites et des balades urbaines inédites.

 

Journées du patrimoine 2021 : Jeunesse et patrimoine

Cette édition des Journées Européennes du Patrimoine vient nous rappeler que la jeunesse est héritière, mais aussi actrice et créatrice, du patrimoine matériel et immatériel de notre société. Comment hériter de ce patrimoine ? Comment le transmettre ? Comment le construire, le faire évoluer ensemble, pour les générations futures ? Autant de questions que ces JEP souhaitent aborder.

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Le TNP de Villeurbanne a 101 ans !

« C’est très curieux d’être jeune quand on est vieux. » Ce mot du philosophe Edgar Morin nous a semblé de mise pour ouvrir ce Centenaire. En effet, comment célébrer une histoire dont les premiers acteurs semblent appartenir à une époque révolue ? Comment rendre compte des évolutions, des révolutions parfois, accomplies par une institution phare du théâtre public sans en minimiser la complexité ? Comment, enfin, s’enrichir du passé pour réinventer nos métiers et nos arts aujourd’hui et demain ? La crise sanitaire est passée par là et notre centenaire est devenu un cent-et-unaire. Mais peu importe le nombre de bougies, l’essentiel est de mesurer le chemin parcouru et d’y trouver sa place, humblement, joyeusement. C’est dans cette envie que nous vous convions à deux semaines de festivités jalonnées par des rencontres, des lectures, deux expositions et quatre spectacles qui font résonner pour aujourd’hui cette idée, cet idéal sans doute, de théâtre populaire.

  • Inauguration du Centenaire

Jean Bellorini lancera le coup d’envoi d’une quinzaine placée sous le signe de la célébration du passé, de l’élan vers l’avenir, et qui marquera aussi nos retrouvailles.
jeudi 9 septembre 2021 à 17 h
Petit théâtre, salle Jean-Bouise

  • Dix rencontres

Des spécialistes, universitaires, témoins et artistes se retrouvent pour partager des pages de l’histoire du TNP.
Présentation des rendez-vous : L’histoire du TNP, d’hier à aujourd’hui.

  • Quatre spectacles

Ça ira (1) Fin de Louis, une création théâtrale de Joël Pommerat
Fahrenheit 451, d’après Ray Badbury, mise en scène Mathieu Coblentz
Les Trois Mousquetaires – La Série, d’après le roman d’Alexandre Dumas, mise en scène Clara Hédouin et Jade Herbulot Collectif 49 701
Et d’autres que moi continueront peut-être mes songes, textes Firmin Gémier, Jean Vilar, Maria Casarès, Silvia Monfort, Gérard Philipe et Georges Riquier, mise en scène, scénographie et lumière Jean Bellorini

  • Deux expositions

Ce soir, oui tous les soirs, exposition en collaboration avec la Maison Jean Vilar
100 ans d’histoire en sons éclairés, installation d’Agnès Pontier et Sébastien Trouvé

  • Et d’autres propositions

Une lecture avec le dispositif Les In-Ouïs et des projections organisées en partenariat avec l’Institut Lumière, Du théâtre au cinéma.

Toutes les infos sur le site du TNP >

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Festival Les Invites

Les Invites de Villeurbanne du 15 au 18 septembre 2021 pour la 17e édition!

 

  • 4 jours de festival 100% gratuit
  • 85 représentations dans l’espace public
  • 70 000 festivaliers
  • 50 spectacles et 9 concerts
  • 16 créations 2020-2021

Plus de 400 artistes de provenance d’Europe (france, espagne, Pays-bas, belgique), Arménie, brésil, Burkina-faso, Cameroun.

Consultez la programmation

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FESTIVAL AMBRONAY

Festival d’Ambronay

42e Festival d’Ambronay – Nouvelles Suites


Après le succès de l’édition de 2020, cette année, le Festival fait la part belle aux concerts crossover, aux jeunes talents et aux spectacles famille. Comme chaque année, vous retrouverez également la crème du baroque : Les Cris de Paris, Les Arts Florissants, Cappella Mediterranea, L’Arpeggiata… pour n’en citer que quelques-uns !

Programmation & billetterie sur festival.ambronay.org

Téléchargez la brochure ici !

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LES BELLES JOURNÉES #7

Les belles journées #7

Après une année blanche, un vent d’optimisme souffle à nouveau ! La Ville de Bourgoin est heureuse de vous donner rendez-vous les 10 et 11 septembre prochain pour la 7e édition du festival Les Belles Journées.

Chaque soir, le festival accueillera une programmation riche et ambitieuse, alliant nouvelle scène et artistes de renom, pour que Bourgoin-Jallieu bouge au rythme de la musique, durant tout le week-end.

Au programme : vendredi 10 septembre Since Charles / LEJ / Boulevard des Airs et samedi 11 septembre Tallisker / Lilli Wood & the Prick / Catherine Ringer Chante les Rita ! 

Venez partager votre envie de musique et de bonheurs partagés. Le festival vous attend pour vivre un moment unique !

Tarifs ► 1 soir : 26 € – pass 2 soirs : 46 € 

Programmation & réervation sur bellesjournees.fr

 

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Farandole, Bruno Testa

Bruno Testa est né en 1956 à Montbrison dans la Loire. Bruno Testa est né dans la Loire, à Montbrison. Après des études de philosophie, il devient journaliste. De La Réunion où il a vécu, il a rapporté un roman picaresque Dépression tropicale (Quidam éditeur) et Le Cadavre du Blanc (Grand océan), récit adapté au théâtre. Il est par ailleurs l’auteur de Le Poisson-ange (Michalon), L’Adoption (Quidam éditeur) Les Bals, Lettres de mon Moulin-Rouge et Les Conscrits chez Utopia éditions.

Octobre 2016, à Saromain, village du Forez.
C’est la fête des conscrits des classes en 6, qui regroupe plusieurs générations sur presque cent ans. Sur le parking de la salle des fêtes où affluent les voitures, les amis de jeunesse ont du mal à se reconnaître. Normal, pour ceux qui ne se sont pas revus depuis plus de quarante ans. Commence le défilé en fanfare dans les rues, l’inévitable station devant le monument aux morts avec discours du maire, puis l’apéritif dans la cour de l’école communale avant le grand banquet. Entre repas arrosé et danse des canards, les souvenirs d’école, d’usine et de bals affluent.

 » Il est de bon ton en ce moment de parler de France périphérique. Je ne sais pas si l’expression est adéquate, mais reste que tout un monde échappe à la littérature d’aujourd’hui. Nos Indiens n’intéressent personne. Aussi, tel le Lévi-Strauss du pauvre, j’ai voulu dans ce livre nommé Farandole évoquer ce monde mi ouvrier mi rural si méconnu. C’est le dernier volet d’une trilogie qui comprend Les Bals et Les Conscrits. » B.T

 

  • Parution aux éditions Utopia en septembre 2018
  • Prix de vente : 15 euros

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Loic Graber

Loïc Graber

Interview de Loïc Graber, Adjoint au Maire de Lyon, Délégué à la culture, réalisée dans le cadre de la revue Utopia 2019-2020.

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Florence Verney-Carron

Interview de Florence Verney-Carron, Vice-Présidente de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, Déléguée à la culture et au patrimoine, réalisée dans le cadre du Guide Auvergne-Rhône-Alpes Culture Utopia 2019-2020

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Olivier Bianchi

Olivier Bianchi

Interview de Olivier Bianchi, Maire de Clermont-Ferrand réalisée dans le cadre du Guide Auvergne-Rhône-Alpes Culture Utopia 2019-2020.

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Loic Chabrier

Loïc Chabrier

Interview de Loïc Chabrier, Adjoint à la culture à la Ville de Villeurbanne, réalisée dans le cadre de la revue Utopia 2019-2020.

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Sylvie Mongin-Algan

Sylvie Mongin-Algan

Interview Sylvie Mongin-Algan, Metteuse en scène / Compagnie Les Trois Huit, à la direction du NTH8, réalisée dans le cadre de la revue Utopia 2019-2020.

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